Une centaine de morts, c’est le nombre de civils tués dans les attaques des rebelles des Forces démocratiques alliées (Adf) depuis janvier 2024 jusqu’à ce jour.
D’après le rapport de la Convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) présenté ce mardi 18 juin à la presse, le territoire de Mambasa reste le théâtre de l’activisme des groupes armés.
En six mois, en plus de morts, le rapport fait état de portés disparus et d’un déplacement massif de la population vers les milieux sécurisés.
« Du 3 janvier à ce jour, nous avons enregistré cent dix-huit personnes tuées par les ADF et quarante-deux autres portées disparues », a expliqué Ram’s Malikidigo, secrétaire de cette organisation de défense des droits de l’homme.
Pour un retour de la paix dans ce territoire, l’activiste des droits de l’homme invite les autorités militaires à prendre en considération les alertes des habitants et à traquer les bastions de ces terroristes.
RLK, correspondant en Ituri