Le procès des assaillants qui ont tenté, le 19 mai dernier, de déstabiliser les institutions de la République, s’est ouvert, comme annoncé, vendredi 7 juin 2024.
L’audience publique se tient au Tribunal militaire de Kinshasa-Gombe, à la prison militaire de Ndolo.
Après avoir été identifiés, l’opinion a découvert que ce groupe est composé des Congolais, Belges, Américains, Canadiens… Ils ont été informés qu’ils sont poursuivis pour six chefs d’accusation. Il s’agit d’attentat, terrorisme, meurtre, détention illégale d’armes, tentative d’assassinat et association des malfaiteurs.
En date du 19 mai 2024, ils avaient occupé le Palais de la nation où ils avaient planté un drapeau autre que celui de la République démocratique du Congo, après avoir été à la résidence de Vital Kamerhe où ils ont tué deux policiers, usant des drones de reconnaissance et bombes.
Bien avant cela, dans la nuit du 18 au 19 mai, ils ont extorqué un mini-bus, des armes dans un sous-commissariat de la police, un véhicule Range Rover dont le propriétaire a été froidement abattu.
Tout cela vaut la peine de mort, en dehors de la détention illégale d’armes dont la peine est de 20 ans de prison.
LM